Acouphènes: sur invitation

100 % des français doivent faire face à des acouphènes et les surmontent !

Un bruit persistant qui occupe l’espace de nos pensées et vers lequel notre attention est inlassablement attirée.
Pourtant certains réussissent mieux que d’autres à s’en affranchir. Comment font-ils ?
acouphène
Le moyen le plus efficace, les études l’ont montré, est de :
– les accepter
– les considérer comme un décors plutôt que comme un premier rôle dans le théâtre de notre vie
– développer notre autonomie face aux éléments qui sont hors de notre contrôle
– pacifier les différents territoires de notre corps afin que ne puissent se développer les conflits (peurs, stress, frustration etc.)

Songez que nous réussissons, et ceci est remarquable,  cet exploit tout au long de notre vie à minimiser
les bruits persistants de :
– notre disparition inéluctable
– d’une possible perte d’emploi
– d’une séparation probable

Par ailleurs une multitude d’informations parvient sans cesse à notre centre de contrôle:
– les bruits de la rue
– les conversations
– nos petites douleurs
– l’incessant calcul de probabilité sur ce à quoi nous sommes confrontés.

Ne sont-t-ils pas des sortes d’acouphènes émotionnels que nous parvenons tant bien que mal à occulter ?
Sans ce système  installé, cette option auto-protectrice fort heureusement « fournie en série » notre espèce, à l’instar de Néandertal, aurait était supplantée par une autre mieux armée.

Alors pourquoi ne pas optimiser ce mécanisme bienfaiteur pour nous libérer de ces sentiments :
– d’impuissance
– de peur
– de préjudice

La sophrologie,  les TCC entre autres fournissent des outils efficaces pour activer ces mécanismes.

A ce jour et à condition que vous vous investissiez dans ce travail, ce sont les seuls capables d’obtenir des résultats spectaculaires. Vous serez alors en mesure de choisir et d’invitez ou non ces bruits dans votre conscience. Le seul lieu où ils prennent vie.

Car là encore, c’est  notre système émotionnel qui est aux commandes et c’est avec lui qu’il faut négocier notre qualité de vie.

Crédit photo: www.aproposdecriture.com

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18jan