Chasser les préoccupations par la pleine conscience

« Le degré de conscience différencie les hommes plus que leurs tailles ou leurs richesses. »

Dans un des plus fameux passages du récit d’Homère : Ulysse s’est fait attacher au grand mât de son navire, les oreilles bouchées par de la cire pour ne pas céder au chant des sirènes, pendant que ses compagnons rament. Privés de leur sens de l’orientation ils auraient pu entraîner leur navire sur les rochers…

Ce récit est une métaphore illustrant parfaitement les sollicitations permanentes de nos  préoccupations latentes. Elles attendent de notre conscience que que leur accordions notre attention et apportions des  réponses à leurs questionnements. Ces « sirènes » sont nombreuses et peuvent nous entraîner sur des chemins périlleux. La sophrologie associée à la pleine conscience nous enseignera, non pas comme les marins de l’Odyssée d’être sourds à leur chants mais plutôt d’y prêter attention (dans la simple observation) pour leur ôter leur pouvoir. En effet en position d’observateur nous créons une distance avec nos pensées et les démystifions.

Petit exercice de sophrologie pour une plus grande intelligence émotionnelle

En observant une pensée, imaginez que vous êtes le réalisateur face à ses acteurs.
Vous n’êtes pas vos pensées.

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22fév