Ils ne pensent qu’à ça !

Tom Cruise, Barack Obama, Sharon Stone… Qu’est-ce qui mobilise leur attention, qui occupe une grande partie de leur pensées ? Et cela sert-il ou dessert-il leur vie ?

Est-ce que désir est synonyme de motivation ?

Il est clair que tout ce qui doit être entrepris nécessite un puissant démarreur.
Que nous décidions de nous investir dans un projet par obligation, par opportunité ou par plaisir, le degré d’auto motivation va être un facteur important de sa réussite. Une sorte de « libido » d’engagement doit être présente pour que cette énergie soit en mesure d’être déployée. Energie sans laquelle nous courons le risque de rester dans les starting blocks.
C’est bien la qualité de ce désir qu’il faut s’attacher à améliorer.

Alors, comment procéder quand celui-ci semble trop faible ou bien absent ?

Le plus simple est de trouver une raison secondaire et de la faire passer au premier plan. Par exemple, vous êtes invité à participer à une randonnée mais vous n’en avez pas vraiment envie. Quelle raisons secondaires pourraient alors être invoquées ?
– le plaisir du partage de la randonnée avec vos amis
– le défi physique à relever
– la splendeur du point de vue au sommet
– l’aventure à raconter
– etc.

Chacun de ces points peux devenir une nouvelle source de désir. Il vous suffira de lui donner la priorité.

Identifier les sources

On peut procéder de la même façon dans le cadre de son travail. Certaines réunions peuvent être perçues comme de véritables corvées. Un déplacement en province ou à l’étranger peut être appréhendé.
Il est donc capital de savoir identifier les sources cachées de plaisir ou d’intérêt que peuvent contenir ces situations. Et ainsi de pouvoir malgré tout en tirer profit plutôt que de les subir de façon stérile.

Certaines techniques de relaxation permettent de stimuler cet appétit.
Mais attention comme le dit William Blake : « Celui qui désire sans agir engendre la peste ».

Crédit photo: www.edensky.centerblog.net

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17nov