La composante émotionnelle de la douleur

émotion et douleur

« La douleur est toujours moins forte que la plainte. » (Jean de La Fontaine)

La douleur telle qu’une brûlure est un message adressé à notre conscience destiné à induire une action. Par exemple : retirer la main de la flamme ou bien apporter des soins à la partie blessée. Sa fonction première est née de l’instinct de survie.

La sensation de douleur dure aussi longtemps que notre attention à la blessure doit être maintenue. Malheureusement certaines douleurs sont difficilement supportables et nous devons faire appel à des antalgiques. Néanmoins, et nous l’ignorons souvent, associée à la perception physiologique (le message nerveux) existe la perception émotionnelle avec son cortège d’appréciations : surprise, peur, colère, auto-apitoiement. Cette dernière vient renforcer l’intensité de la douleur.
C’est sur cette composante qu’agit la sophrologie dans des pathologies récalcitrantes aux analgésiques. Ainsi il nous est possible d’adopter ces outils pour apaiser de simples mots de tête ou une lombalgie qui nous empêchent de vaquer à nos occupations et assombrissent nos journées.

Petit exercice de sophrologie pour une plus grande intelligence émotionnelle :

A l’occasion d’une douleur, essayez de ne pas la considérer comme une ennemie mais de l’accueillir avec compassion. Sortir du combat apaise nos souffrances.

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03avr