La vraie différence!

J’ai observé que la plupart des individus possèdent une meilleure conscience de leur niveau technique que de leurs aptitudes émotionnelles. Vous savez très bien par exemple évaluer votre expertise en analyse financière mais vous méconnaissez votre véritable capacité à faire face aux pressions. Vous saurais comment développer la première alors que la seconde vous semble être hors de votre juridiction.
Tel manager sait parfaitement appliquer les techniques managériale apprises au cours de diverses formations et séminaires mais, parce que ses capacités fondamentales sont insuffisamment développées, il sera vraisemblablement déstabilisé face des situations inattendues. Alors pourquoi de nombreux cadres semblent-ils si peu enclins a vouloir développer ces capacités? En premier lieu parce qu’ils en méconnaissent l’importance. D’autre part, parce qu’ils ne sont pas familiers des mécanismes émotionnels. En effet, la plupart d’entre-nous imaginent sous la forme d’entités immatérielles, de pures pensées sur lesquelles nous n’avons qu’une faible emprise. Et enfin, parce que notre culture, nos sociétés nous portent exclusivement vers plus de savoir technique. Mais combien de compétiteurs à la technique irréprochable ne finiront-ils jamais sur le podium?

Le monde professionnel à l’aube de ce troisième millénaire attend que vous soyez des artistes, des chercheurs, des compétiteurs de haut niveau ; Il vous faudra alors plus qu’un diplôme, quelques expériences ou un peu d’autorité pour y parvenir. En effet, nos sociétés modernes  exigent des cadres qu’ils soient des marathoniens, des orateurs, des explorateurs. Qu’ils soient plus que la somme de leurs savoirs.

« Sur le circuit, lorsque deux véhicules possèdent les mêmes caractéristiques techniques, ce sont les pilotes qui font la différence »

Il devient alors vital pour un groupe de conduire ses collaborateurs à se soucier de faire évoluer leurs compétences d’intelligence émotionnelle.

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10mar