Le manager est un catalyseur

Les recherches menées par le Center for Creative Leadership ont montré que les principales causes de dérapage des cadres impliquent des déficits dans les compétences émotionnelles.
Les trois principales causes sont des difficultés à conduire le changement, ne pas être capable de bien travailler en équipe, et de mauvaises relations interpersonnelles.
Depuis l’aube de l’humanité, les relations entre les hommes ne sont-elles pas l’axe principal de leur survie et de celle de leur clans, tribus et sociétés.
Nous avons été dotés d’innombrables capteurs destinés à nous permettre d’interpréter les émotions chez nos semblables. Ce sont ces qualités d’interprétation réciproques et les choix de comportements et d’actions qui en découlent qui détermineront en grande partie la réussite ou l’échec de nombreux projets collectifs.
Alors rien d’étonnant à ce que les déficits en intelligence émotionnelle dans des postes à fortes responsabilités soient synonyme de difficultés.
Gérer le changement ou des situations de crise exige une grande capacité à fédérer, motiver et maintenir de l’enthousiasme. Trois conditions dont la charge émotionnelle est très importante. Il nous faut apprendre à affiner notre écoute, le décryptage du langage non verbal et surtout bien gérer nos propres émotions pour devenir soi-même un catalyseur de sérénité.
Il existe une différence considérable entre le dirigeant ou le manager naturellement pourvu de ces qualités, ou bien qui les a apprises et cultivées et celui qui s’en remet exclusivement à son bagage technique.
« Aujourd’hui la clé du pouvoir des dirigeants réside dans l’influence et non plus dans l’autorité. »
de Kenneth Blanchard

crédit photo: www.decitre.fr

A lire aussi :

18jan