Le manager est un compètiteur de haut niveau (suite)

Si l’on accepte l’idée qu’un manager est très souvent dans la position d’un compétiteur parce que soumis à une forte obligation de résultat, alors la psychologie du sport peut nous éclairer sur nombreux de ses comportements.
En ce qui concerne sa motivation par exemple, on considère d’une part le climat de maîtrise – où l’individu pratique pour progresser.
Et le climat de performances d’autre part, où l’individu pratique pour être le meilleur.
La performance s’obtient alors principalement dans l’association ces deux types de motivation.

ILa gestion de l’échec : il a été observè chez les sportifs de haut niveau que ceux ci attribuent leurs succès à leurs aptitudes et à leur travail et leurs echecs à des éléments qui leur echappent mais qu’ils sont capables d’identifier pour leurs épreuves futures.
Tous les sportifs d’exception possèdent une excellente gestion de l’échec, seule capable de maintenir un haut niveau de motivation.

L’optimisme: le sportif qui recourt aux explications optimistes possède une plus grande détermination et obtient plus souvent la victoire.
Cela fonctionne aussi pour les sports collectifs: L’équipe la plus optimiste à plus de chance de gagner.

Il peut donc être très productif pour les managers de s’inspirer du sport et des outils qui ont fait leur preuves.
Les exemples sont nombreux de sportifs ayant réussi à retourner des situations qui semblaient perdues. Rappelez-vous en tennis lorsque le joueur est mené deux sets à rien avec une balle de match contre lui et qui finit malgré tout par remporter le match.
Imaginez que vous possédiez cette même ressource, que vous ayez réussi à la développer. Parce bien évidement, ils ont tous travaillé à accroître cette aptitude. Quelque soit leur potentiel de départ aucun des grands champions ne s’en est satisfait. Le désir, le travail et la réalisation de leur rêve, voilà quels sont les trois moteurs de leur succès.

Crédit photo: wwwfrancenetinfos.com

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19mai