Le premier pas… ça marche !

« Il y a très loin de la velléité à la volonté, de la volonté à la résolution, de la résolution au choix des moyens, du choix des moyens à l’application. »  [Cardinal de Retz]
Il y a tant de choses que l’on voudrait faire, celui ou celle que nous souhaiterions devenir. Et puis tout ce que nous rêvons de posséder. Alors pourquoi le chemin pour y parvenir semble-il souvent si difficile à entreprendre ?

Le poids de nos chaînes

C’est d’abord l’énergie à mettre en oeuvre qui peut nous faire défaut. Puis les barrières que nous dressons très rapidement avant même d’avoir effectué le premier pas.
Un manque de confiance et d’estime de soi représente la plus grande source de cette énergie et le résultat d’un calcul de probabilités : quelles sont les chances pour que mes capacités soient supérieures à mes lacunes et me permettent de surmonter les difficultés inhérentes à cette entreprise ?
L’inaction contient aussi une grande part de confort (il paraît plus confortable de rester assis sur son canapé que d’aller faire un footing dans le froid du mois de janvier).
La difficulté est encore plus grande si notre projet porte sur le long terme – nous appréhendons alors la longueur du chemin et craignons de voir notre désir se dissoudre dans les multitudes sollicitations quotidiennes.
Plus étonnant encore, il peut arriver que nous sachions, inconsciemment, que l’atteinte du but fixé n’enrichira pas notre vie.
Le poids (au sens propre) de notre environnement ainsi que de notre culture est quelquefois une entrave importante à nos mouvements (surtout le fameux premier pas). Nous pouvons craindre d’être en marge du modèle standard.

Alors que faire?

  • Ne pas choisir de projet dont le sens est trop faible.
  • Cultiver l’estime que nous avons de nous-même, en se constituant un réserve suffisante d’expériences de réussite (quelque soi leur degré de difficulté).
  • Changer nos habitudes au quotidien en nous imposant d’entreprendre des choses facilement accessibles sur le court terme, de façon à installer une dynamique d’action. Si je suis musicien, par exemple, j’apprends un nouveau morceau par semaine.
  • Désobéir fermement aux conseil pernicieux de notre double intérieur qui n’aime ni le changement ni l’effort.
  • S’inspirer des techniques de sophrologie, de méditation ou autres pour acquérir une perception bienveillante du monde qui nous entoure et de notre vie.

« La vie est difficile, certes, mais en comparaison de quoi ? » – Ernie J. Zelinski
En ce qui concerne notre projet professionnel, rechercher une formation qui va utiliser les leviers émotionnels, seuls capables de modifier nos comportements.

Crédit photo: www.cibletrade.com

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28oct