Ne le répétez pas!

C’est un peu comme la loi de la gravité: quoi qu’on fasse, un objet relâché va être attiré au sol.
Soulever un objet requiert de l’énergie contrairement à l’action de le lâcher. Ainsi, pourquoi la peur  s’impose-t-elle naturellement alors que le plaisir doit, lui, se conquérir? .

Pour la plupart d’entre nous, la tendance à ressasser les problématiques est bien ancrée. Comme si, dans un souci effréné de trouver une solution, nous étudiions la question sous de nombreux angles. En agissant ainsi, sans contrôle, nous installons un fort sentiment d’anxiété suivi  d’insécurité. Cela représente-t-il un avantage? Oui, celui de mobiliser notre attention sur la recherche de solutions. Mais pas toujours.
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Il en est tout autrement, quand,  mû seulement par notre anxiété, nous perdons toute lucidité et nous contentons d’édifier, brique par brique, un état émotionnel instable qui nous fige dans l’inaction.

Il faut bien se garder de ne pas répéter les monologues intérieurs, souvent stériles en terme de solutions mais très productifs sur le plan anxiogène.

Il existe fort heureusement des outils – Sophrologie, Thérapies cognitives comportementales, Méditation, des formations dans le cadre professionnel etc. qui permettent de s’émanciper des ces comportements indésirables. Avec un peu de pratique, une conscience plus fine de nos comportements et une volonté d’évoluer, nous allons rapidement observer des changements notables.

Ne cédons pas non plus à cette illusion qui nous fait paraître commode le renoncement à un meilleur nous-même.

« Nous n’errons pas parce que la vérité est difficile à voir. Elle est visible d’un simple coup d’œil : nous errons parce que c’est plus confortable » (A soljenitsine)

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28sept